Positionnement hiérarchique : Sous l’autorité du responsable national TIP
Conditions d’emploi : Emploi permanent à pourvoir soit par un fonctionnaire (détachement ou PNA) ou un agent déjà en CDI de droit public (portabilité envisageable) ; soit en CDD de 3 ans* (rémunération selon expérience professionnelle comprise entre 2 263 € et 2 937 € brut par mois)
*Article L332-1 du code de la fonction publique
Durée minimale attendue sur le poste : 3 ans
L’Office français de la biodiversité (OFB), établissement public placé sous la tutelle des ministres chargés de l’Environnement et de l’Agriculture, a été créé le 1er janvier 2020 par la loi n° 2019-773 du 24 juillet 2019, pour protéger et restaurer la biodiversité.
Conformément à l’article L.131-9 du code de l’environnement, il « contribue, s'agissant des milieux terrestres, aquatiques et marins, à la surveillance, la préservation, la gestion et la restauration de la biodiversité ainsi qu'à la gestion équilibrée et durable de l'eau en coordination avec la politique nationale de lutte contre le réchauffement climatique », grâce au continuum de ses trois grandes missions complémentaires : « Connaître », « Accompagner », « Protéger ».
Pour remplir ses missions, l’OFB compte plus de 3 000 agents, dont plus des deux-tiers agissent sur le terrain dans l’Hexagone et dans les Outre-mer. Il s’appuie sur des équipes pluridisciplinaires : inspecteurs de l’environnement, ingénieurs, experts, spécialistes, vétérinaires, techniciens, personnels scientifiques, techniques et administratifs…
L’établissement est organisé de façon matricielle pour prendre en compte tous les milieux, en transversalité, selon une articulation à trois niveaux :
Doté d’un budget de plus de 600 M€, l’établissement dispose un Contrat d’objectifs et de performance pour la période 2026-2030 signé par les ministres le 12 décembre 2025, et d’un programme d’intervention pour la période 2026-2030, approuvé lors du Conseil d’administration du 12 mars 2026, qui s’inscrivent notamment dans le cadre des différents plans et stratégies dont s’est dotée la France (stratégie nationale pour la biodiversité, stratégie nationale pour les aires protégées, plan Eau dans les Outre-mer, stratégie nationale bas carbone, plan national d’adaptation au changement climatique, stratégie nationale pour la mer et le littoral, stratégie Ecophyto, plan national santé environnement, etc.) ou du nouveau règlement européen sur la restauration de la nature.
La direction générale déléguée police, connaissance, expertise (DGD-PCE) est caractérisée par des missions régaliennes et scientifiques relatives aux milieux, aux espèces, aux pressions qu’elles subissent et à la surveillance – sous toutes ses formes – qu’imposent les réglementations internationales, européennes et nationales. La DGDPCE vise à renforcer les liens entre la connaissance et la police de l’environnement et à faire en sorte qu’elles contribuent à l’amélioration constante des politiques publiques et des comportements. Pour ce faire, les équipes qui la composent participent à la fois au pilotage national des activités dont elles ont la responsabilité et à la mise en oeuvre en régie de ces activités (recherche, police, surveillance et cycle de la donnée), en vertu du principe de subsidiarité. Elles apportent également un appui aux directions régionales et à leurs services, ainsi qu’à la DGD mobilisation de la société.
La DGD-PCE est pilotée par un directeur général délégué ; elle compte environ 350 agents et est décomposée en :
• Une direction de la police et du permis de chasser (DPPC)
• Une direction surveillance, évaluation, données (DSUED)
• Une direction de la recherche et de l'appui scientifique (DRAS)
• Une direction des grands prédateurs terrestres (DGPT)
La direction de la police et du permis de chasser est à la fois une direction centrale et une direction opérationnelle. Elle assure d’une part, au niveau national un rôle de conception, de pilotage, d’animation, d’appui aux services territoriaux, ainsi que d’évaluation de l’activité de police, qu’elle soit administrative ou judiciaire. Elle assure, d’autre part, des missions opérationnelles en renfort des services territoriaux ou en pilotage direct lorsque les enjeux, la nécessité de coordination ou de réactivité l’exigent. Elle dispose également d’un service qui mène des enquêtes judiciaires. Elle est chargée de l’examen du permis de chasser et de la délivrance du titre. Enfin, son service juridique vient en appui de l’OFB sur ses missions opérationnelles.
Les 140 agents qui la composent sont répartis dans 6 services :
• Le service applications métier police de l’environnement (SAMPE)
• Le service juridique (SJ)
• Le service prévention, appui et stratégie (SPAS)
• Le service national d’enquêtes et de contrôles (SNEC)
• Le service du permis de chasser (SPC)
• Le service opérations et soutien (SOS)
Le service opérations et soutien est un service en charge de produire, suivre et évaluer les instructions en la matière, Il est chargé des procédures administratives liées aux armes de service dont sont dotés les inspecteurs de l’environnement de l’établissement (tenue du fichier, procédures d’attribution ou de retrait), de l’expression des besoins des instructions et des éventuelles expérimentations en matière d’habillement et d’équipement, de la gestion et du suivi des équipements individuels de police et du commissionnement des inspecteurs de l’environnement. Ce service constitue une force de renfort au profit des directions nationales, des directions régionales et des services territoriaux. Il regroupe 52 agents, dont 42 affectés en brigade mobile d’intervention (BMI) répartis sur l’ensemble
du territoire métropolitain en 4 pôles et 6 instructeurs nationaux techniques d’intervention police (TIP).
Ce service opérationnel de police :
· Répond à des problématiques ou des commandes de l’échelon national
· Répond à des actions et des spécificités que les autres directions ne peuvent proposer de façon régulière ou ne peuvent pas réaliser par leurs technicités ou leurs caractères particuliers
· Constitue une force de renfort au profit des services territoriaux et dans la mise en place de missions d’envergure
· Encadre un réseau spécialisé dans la formation des « Techniques d’Intervention de Police » (TIP) visant à diffuser les formations obligatoires pour tout inspecteur de l’environnement aux fins qu’ils puissent disposer des outils leur permettant de gérer et prévenir tous types de conflits. Pour cela, ils sont dotés du matériel de police afférent. Ce réseau comprend des instructeurs nationaux au nombre de 6 et des instructeurs régionaux « TIP ».
Sous l’autorité du responsable national « TIP » ou de son adjoint, l’instructeur national a le statut d’agent BMI (brigade mobile d’intervention) et est affecté au service Opération et soutien de la DPPC.
• Il a en charge l’encadrement des face à face pédagogiques des différentes formations dispensées par l’établissement
portant sur la thématique.
• Il intervient à la fois dans les centres de formation nationaux comme dans les régions et territoires d’outremer
en fonction des besoins.
• Il apporte un soutien aux instructeurs régionaux TIP. A cette fin, une zone de responsabilité géographique
lui est attribué
• Il veille à la mise à jour régulière des documents pédagogique.
• Il participe à des missions de police à hauteur d’environ 10 % de son emploi du temps aux fins de rester
au contact des réalités de terrain auxquelles sont confrontés les inspecteurs de l’environnement affectés à
l’OFB
• Il reste parfaitement entraîné aux différentes techniques d’intervention qu’il dispense.
Encadre les séquences pédagogiques (face à face) :
Elaboration de documents :
Missions transverses :
Dans sa zone de responsabilité géographique, il est l’interlocuteur privilégié de la direction régionale ou inter-régional pour tous les sujets en lien avec les techniques d’intervention police en :
Dans sa zone de responsabilité géographique, il est le référent du réseau TIP qui évalue, conseille et apporte un appui au besoin aux IRTIP
Assiste aux séances TIP organisées par les services territoriaux pour :
Participe à des missions de police en veillant à participer à des missions :
Relations internes :
Relations externes :
Connaissances :
Savoir-faire opérationnel :
Savoir-être professionnel :
Pour déposer une candidature, les documents suivants vous seront demandés :
Rejoindre l’Office français de la biodiversité, c’est aussi bénéficier de nombreux avantages vous garantissant des conditions optimales pour accomplir vos missions :