Positionnement hiérarchique : Sous l’autorité de la cheffe de pôle administratif et financier.
Conditions d’emploi : Contrat d'intérim pourvoir jusqu'au 31 décembre 2025, (renouvellement de mission possible jusqu'à 18 mois). Rémunération selon expérience professionnelle : taux horaire compris entre 16,23 euros bruts et 21,20 euros bruts (en moyenne, rémunération brute mensuelle comprise entre 2 461 et 3215 euros, selon expérience et nombres d'heures travailles dans le mois).
Horaires de travail : Horaire variable avec plage fixe à respecter de 9h45 à 11h45 et de 14h à 16h (35h hebdomadaire, en moyenne 7h par jour).
L’Office français de la biodiversité (OFB), établissement public placé sous la tutelle des ministres chargés de l’Environnement et de l’Agriculture, a été créé le 1er janvier 2020 par la loi n° 2019-773 du 24 juillet 2019, pour protéger et restaurer la biodiversité.
Conformément à l’article L.131-9 du code de l’environnement, il « contribue, s'agissant des milieux terrestres, aquatiques et marins, à la surveillance, la préservation, la gestion et la restauration de la biodiversité ainsi qu'à la gestion équilibrée et durable de l'eau en coordination avec la politique nationale de lutte contre le réchauffement climatique », grâce au continuum de ses trois grandes missions complémentaires : « Connaître », « Accompagner », « Protéger ».
Pour remplir ses missions, l’OFB compte plus de 3 000 agents, dont plus des deux-tiers agissent sur le terrain dans l’Hexagone et dans les Outre-mer. Il s’appuie sur des équipes pluridisciplinaires : inspecteurs de l’environnement, ingénieurs, experts, spécialistes, vétérinaires, techniciens, personnels scientifiques, techniques et administratifs…
L’établissement est organisé de façon matricielle pour prendre en compte tous les milieux, en transversalité, selon une articulation à trois niveaux :
Doté d’un budget de plus de 600 M€, l’établissement dispose un Contrat d’objectifs et de performance pour la période 2026-2030 signé par les ministres le 12 décembre 2025, et d’un programme d’intervention pour la période 2026-2030, approuvé lors du Conseil d’administration du 12 mars 2026, qui s’inscrivent notamment dans le cadre des différents plans et stratégies dont s’est dotée la France (stratégie nationale pour la biodiversité, stratégie nationale pour les aires protégées, plan Eau dans les Outre-mer, stratégie nationale bas carbone, plan national d’adaptation au changement climatique, stratégie nationale pour la mer et le littoral, stratégie Ecophyto, plan national santé environnement, etc.) ou du nouveau règlement européen sur la restauration de la nature.
Le Premier ministre a annoncé à Saint-Nazaire le 27 août 2021, la mise à disposition de 50 millions d’euros pour le lancement d’études et de programmes d’acquisition de connaissance pour assurer un développement de l’éolien en mer compatible avec la préservation des enjeux de biodiversité. Il annonçait alors la mise en place d’un Observatoire national de l’éolien en mer chargé de piloter ces études et de « mettre à disposition de toute la synthèse des connaissances scientifiques disponibles sur les effets des parcs éoliens en mer sur la biodiversité ».
L’Observatoire national de l’éolien en mer, mis en place en avril 2022, est donc missionné pour regrouper et valoriser les connaissances existantes sur le milieu marin et les impacts de l’éolien en mer. En juin 2023, cet Observatoire a lancé un appel à projets, visant à sélectionner des projets de recherche sur les interactions entre les éoliennes en mer et le milieu marin. Cet appel à projet était ouvert à l’ensemble de la communauté scientifique, ainsi qu’aux bureaux d’études et associations. La 1ère relève s’est achevée le 15 septembre et a permis de retenir 3 projets pour un montant de 2 361 743 € de financement. La 2nde relève s’est achevée le 31 décembre 2023. 5 projets sont pressentis pour un montant d’aide total de 4 711 512 €. Le lancement de marchés publics contribue également à la mise en œuvre des objectifs de l’observatoire.
Dans ce contexte, un recrutement est mis en place en appui à la mise en œuvre et au suivi de l’exécution des projets de l’observatoire national de l’éolien en mer dont l’OFB assure la coordination.
Dans le cadre de la mise en œuvre de l’observatoire de l’éolien en mer au sein du pôle administratif et financier de la DGD mobilisation de la société et dans le respect de ces procédures internes, le responsable administratif et financier :
Placé(e) sous la responsabilité de la cheffe du pôle administratif et financier de la DGD mobilisation de la société, le responsable administratif et financier assure les activités suivantes :
Relations internes :
Lien hiérarchique :
Liens fonctionnels :
Relations externes :
Niveau de diplôme requis : Intérimaire de niveau minimum bac+3 et justifiant de 3 ans d’expérience minimum dans la gestion administrative, juridique et budgétaire des partenariats et des marchés publics.
Connaissances :
Savoir-faire opérationnel :
Savoir-être professionnel :
Télétravail possible : Oui, jusqu’à 3 jours maximum par semaine (à définir avec le manager).
Pour déposer une candidature, les documents suivants vous seront demandés :