Positionnement hiérarchique : Sous l’autorité de la chargée de mission pêche
Conditions d’emploi : - Engagement de service civique de 8 mois.
- Avoir moins de 26 ans
L’Office français de la biodiversité (OFB), établissement public placé sous la tutelle des ministres chargés de l’Environnement et de l’Agriculture, a été créé le 1er janvier 2020 par la loi n° 2019-773 du 24 juillet 2019, pour protéger et restaurer la biodiversité.
Conformément à l’article L.131-9 du code de l’environnement, il « contribue, s'agissant des milieux terrestres, aquatiques et marins, à la surveillance, la préservation, la gestion et la restauration de la biodiversité ainsi qu'à la gestion équilibrée et durable de l'eau en coordination avec la politique nationale de lutte contre le réchauffement climatique », grâce au continuum de ses trois grandes missions complémentaires : « Connaître », « Accompagner », « Protéger ».
Pour remplir ses missions, l’OFB compte plus de 3 000 agents, dont plus des deux-tiers agissent sur le terrain dans l’Hexagone et dans les Outre-mer. Il s’appuie sur des équipes pluridisciplinaires : inspecteurs de l’environnement, ingénieurs, experts, spécialistes, vétérinaires, techniciens, personnels scientifiques, techniques et administratifs…
L’établissement est organisé de façon matricielle pour prendre en compte tous les milieux, en transversalité, selon une articulation à trois niveaux :
Doté d’un budget de plus de 600 M€, l’établissement dispose un Contrat d’objectifs et de performance pour la période 2026-2030 signé par les ministres le 12 décembre 2025, et d’un programme d’intervention pour la période 2026-2030, approuvé lors du Conseil d’administration du 12 mars 2026, qui s’inscrivent notamment dans le cadre des différents plans et stratégies dont s’est dotée la France (stratégie nationale pour la biodiversité, stratégie nationale pour les aires protégées, plan Eau dans les Outre-mer, stratégie nationale bas carbone, plan national d’adaptation au changement climatique, stratégie nationale pour la mer et le littoral, stratégie Ecophyto, plan national santé environnement, etc.) ou du nouveau règlement européen sur la restauration de la nature.
Situé au large de la Seine-Maritime, de la Somme et du Pas-de-Calais, le Parc naturel marin des estuaires picards et de la mer d’Opale (PNM EPMO) couvre une surface de 2300 km² et borde 118 km de côtes. Il comprend l’espace marin incluant les estuaires de la Somme, de l’Authie, de la Canche, du Wimereux et de la Slack et s’étendant au large jusqu’au dispositif de séparation du trafic maritime du Pas de Calais. Il a pour objectif de contribuer à la connaissance du patrimoine marin ainsi qu’à la protection et au développement durable du milieu. Le Parc est constitué d'une équipe de personnels de l'Office français de la biodiversité (OFB) et d'un Conseil de gestion, assemblée de soixante membres. L'équipe du Parc est organisée avec une direction et deux services : le service « Ingénierie » et le service « Opérations ». Le Parc fait partie de la direction régionale des Hauts de France et fonctionne en réseau (animé par la direction des aires protégées) avec les 8 autres Parcs naturels marins.
Le Parc naturel marin des estuaires picards et de la mer d’Opale travaille depuis plusieurs années avec les professionnels de la pêche afin de les accompagner dans la gestion de déchets liés aux engins de pêche usagés non recyclés. L’objectif est de faire émerger une alternative aux matières nylon utilisées et définir des engins de pêche biodégradables, biosourcés et recyclables.
Le parc naturel marin a étendu en 2022 cette démarche auprès de la mytiliculture en développant et testant des filets anti-prédation « anti eder » biodégradables, recyclables et compostables.
Il s’agit donc de suivre les tests de ce type de filets anti-prédation sur une saison en lien avec les professionnels et sur plusieurs concessions mytilicoles afin d’en mesurer leur efficacité.
Le volontaire participera à la mise en œuvre d’un protocole de suivi de l’efficacité et de la résistance de ces filets, en lien avec les mytiliculteurs.
Il assurera des missions de sensibilisation à l’environnement marin et aux pratiques respectueuses des milieux naturels auprès des pêcheurs professionnels et des concessions de mytiliculture qui se sont portées volontaires au test des filets biodégradables
Ponctuellement, il participera aux suivis scientifiques menés par le PNM EPMO sur son périmètre et accompagnera les équipes techniques et scientifiques pour une meilleure connaissance du parc naturel marin.
Mise en œuvre du protocole de suivi des filets : Le but de ce suivi est d’identifier les avantages et inconvénients des filets anti-prédation en bioplastique en comparaison aux filets anti-prédation en plastiques conventionnelles en permettant aux utilisateurs/mytiliculteurs de donner des points d’amélioration.
Animation auprès des conchyliculteurs et pêcheurs
Relations internes :
Relations externes :
Pour déposer une candidature, les documents suivants vous seront demandés :