Positionnement hiérarchique : Sous l’autorité du coordinateur de projets « pêche professionnelle et cultures marines »
Conditions d’emploi : Recrutement sur projet de 3 ans renouvelable à pourvoir ; soit par un contractuel (rémunération selon expérience professionnelle comprise entre 2 399 € et 3 233 € bruts mensuels), soit par un fonctionnaire en détachement sur contrat
L’Office français de la biodiversité (OFB), établissement public placé sous la tutelle des ministres chargés de l’Environnement et de l’Agriculture, a été créé le 1er janvier 2020 par la loi n° 2019-773 du 24 juillet 2019, pour protéger et restaurer la biodiversité.
Conformément à l’article L.131-9 du code de l’environnement, il « contribue, s'agissant des milieux terrestres, aquatiques et marins, à la surveillance, la préservation, la gestion et la restauration de la biodiversité ainsi qu'à la gestion équilibrée et durable de l'eau en coordination avec la politique nationale de lutte contre le réchauffement climatique », grâce au continuum de ses trois grandes missions complémentaires : « Connaître », « Accompagner », « Protéger ».
Pour remplir ses missions, l’OFB compte plus de 3 000 agents, dont plus des deux-tiers agissent sur le terrain dans l’Hexagone et dans les Outre-mer. Il s’appuie sur des équipes pluridisciplinaires : inspecteurs de l’environnement, ingénieurs, experts, spécialistes, vétérinaires, techniciens, personnels scientifiques, techniques et administratifs…
L’établissement est organisé de façon matricielle pour prendre en compte tous les milieux, en transversalité, selon une articulation à trois niveaux :
Doté d’un budget de plus de 600 M€, l’établissement dispose un Contrat d’objectifs et de performance pour la période 2026-2030 signé par les ministres le 12 décembre 2025, et d’un programme d’intervention pour la période 2026-2030, approuvé lors du Conseil d’administration du 12 mars 2026, qui s’inscrivent notamment dans le cadre des différents plans et stratégies dont s’est dotée la France (stratégie nationale pour la biodiversité, stratégie nationale pour les aires protégées, plan Eau dans les Outre-mer, stratégie nationale bas carbone, plan national d’adaptation au changement climatique, stratégie nationale pour la mer et le littoral, stratégie Ecophyto, plan national santé environnement, etc.) ou du nouveau règlement européen sur la restauration de la nature.
Le Parc naturel marin de l’estuaire de la Gironde et de la mer des pertuis (PNM EGMP) a été créé en 2015 et dépend de l’OFB. Il couvre 6 500 km² d’espace marin sur la façade atlantique, s’étend sur environ 1 000 km de côtes sur trois départements (Vendée, Charente-Maritime, Gironde) et borde 113 communes. Le Parc naturel marin présente un patrimoine naturel riche et diversifié, socle d’activités humaines diverses. L’ensemble du périmètre est en site Natura 2000.
Comme tout parc naturel marin, le PNM EGMP a pour objectif de contribuer à la connaissance et à la protection du patrimoine naturel marin et au développement durable des activités maritimes. Le PNM EGMP contribue à la mise en œuvre de la directive Habitat Faune Flore en tant que gestionnaire et animateur de 7 sites Natura 2000.
Pour répondre aux engagements pris par l’État, l’OFB a lancé plusieurs projets européens ambitieux visant à accompagner la réduction de l’impact de certaines activités. Le projet « Espèces marines mobiles » (EMM) bénéficie d’un financement européen LIFE « nature et biodiversité ». L’objectif de ce LIFE est de réduire les principales causes de mortalité des espèces à caractère patrimonial sur les façades métropolitaines : captures accidentelles, dérangements, pertes et dégradations des habitats fonctionnels. Une dizaine d’actions de conservation est prévue.
Ce poste de chargé de mission Life espèces marines mobiles – réduction des captures accidentelles, travaillera plus précisément sur les actions suivantes dans le PNM EGMP :
T.4.1. Réduire les captures accidentelles en testant des techniques ou des pratiques de réduction
T.4.3. Réduire la mortalité des espèces via le déploiement des mesures à large échelle
La personne recrutée aura pour mission de sélectionner, tester, mettre au point et diffuser des dispositifs techniques de limitation de captures accidentelles d’oiseaux et mammifères marins pour les fileyeurs et palangriers opérant dans le périmètre du PNM EGMP. Ces actions sont intégrées au sein d’un plus grand nombre d’autres actions prévues au sein du LIFE EMM, de nombreux échanges seront ainsi organisés pour une bonne coordination de ces actions ; notamment des autres tests prévus sur d’autres territoires.
Placé sous l’animation fonctionnelle du coordonnateur national du projet, la personne recrutée inscrira ses actions dans le projet global, participera aux réunions de l’équipe projet et bénéficiera de l’appui de l’équipe placée au niveau national en tant que de besoin.
Plus particulièrement, il contribuera:
Il aura également la responsabilité de:
Relations internes :
Relations externes :
Niveau de diplôme souhaité : Bac+5
Idéalement, formation supérieure pluridisciplinaire en écologie, biologie marine et sciences halieutiques.
Expérience de trois à cinq années fortement souhaitée en écologie marine et/ou étude des interactions avec les activités humaines.
Intérêt pour les démarches de recherche et développement et de mises au point technologiques.
Connaissances :
Savoir-faire opérationnel :
Savoir-être professionnel :
Pour déposer une candidature, les documents suivants vous seront demandés :